Histoire de la Socca traditionnel

Sur la Côte d’Azur, des marchands ambulants traditionnels la cuisent sur place.

Il est dit qu’elle était le casse-croûte des travailleurs du matin ou encore le repas traditionnel du pauvre, du fait de son prix modeste.

Les pêcheurs niçois traditionnels  se seraient autrefois nourris ainsi avant de prendre la mer. Elle est à présent appréciée à l’apéritif ou en entrée.

Voire comme plat traditionnel principal pour un déjeuner pris sur le pouce, généralement accompagnée d’un verre de vin rosé frais.

La SOCCA traditionnelle apparaît à Nice sous le premier empire. En effet, Napoléon fit venir de nombreux ouvriers de France et d’Italie pour reconstituer sa marine de guerre. 

De très nombreux ouvriers de Gênes vinrent s’installer à Toulon avec leurs familles et amenèrent avec elles la fameuse « CADE » traditionnel.

La SOCCA traditionnel fait partie d’un ensemble de plats populaires. Locaux et typiques, constituant un socle de ce que l’on appelle la « cuisine niçoise traditionnel».

Ils sont consommés dans des conditions de service similaires. Pour Nice, on peut citer le pan bagnat, les petits farcis, les beignets de fleurs de courgettes ou la pissaladière. Ils figurent d’ailleurs souvent côte à côte sur les cartes des échoppes et restaurateurs, qui les proposent et peuvent parfaitement être associées au sein d’un même repas.

Si certains de ces plats traditionnels peuvent figurer aux cartes de bonnes tables, voire de grandes tables régionales. La SOCCA elle, sauf exception, n’en fait généralement pas partie : elle reste associée à une consommation rapide et populaire.

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